Archives mensuelles : novembre 2014

Et si nous parlions cadeaux …

chemise_hawaienne

Tout va trop vite … Les cartables et
fournitures scolaires sont déjà à la vente au mois de juin. La galette des rois est proposée en novembre et bientôt les premier catalogues de Noël seront distribués au mois d’octobre. C’est fou, mais ce sera à celui qui décollera des starting-blocks en premier …

Faut-il s’en réjouir ? Certes, anticiper les achats et surtout ceux de Noël permet de déstresser les plus anxieux, mais n’ajoute pas réellement de plus-value dans les choix ou dépenses vers lesquels nous aimerions nous orienter.

Cette anticipation est plutôt dictée par des facteurs d’ordre économique et non pas,  par une certaine philanthropie affichée. Étaler sur 3 mois, un chiffre d’affaire qui, par le passé, s’opérait sur un seul, c’est toujours ça de gagné et c’est bon pour la trésorerie. Alors, pourquoi s’en priver en pleine période de crise. Mais bon, vous allez me dire que je vois tout de travers et vous aurez peut-être bien raison.

Alors, avec les premiers frimas de fin d’automne, alors que les illuminations de Noël sont déployées, et bien, je me plonge dans un univers colorés et ensoleillé sur les traces de  Israel Kamakawiwo’Ole  (Over The Rainbow). C’est magique, ça fait tant de bien et les achats de Noël prennent une tout autre dimension:

Le soleil, les paysages, la mer, les volcans … Tout se mêle … je me prends à rêver d’ailleurs, à rêver de cadeaux ensoleillés qui sortent du lot. Pas des trucs à la saveur du quotidien, encore moins des présents à l’inutilité avérée.  Non, j’ai dans la tête, une plage de sable noir où mes tongs « Tahitian Move » laisseraient des empreintes indélébiles, preuve de mon passage en ces contrées lointaines. J’ai dans la tête, ma silhouette vêtue de l’authentique chemise « Jungle Bird », celle là même portée par Magnum et dont l’original est exposé au Smithsonian’s National Museum of American History.  Mes pensées sont dopées par ces futures périodes festives au goût prononcé d’exotisme. Je rêve, ou pas. C’est en T-shirt « Real Dirt Hawaii » que je dévale les pentes du « Kilauea ». Mon dieux que ces instants sont bons.

Trop dur, « Over The Rainbow » s’achève. Je  hais vraiment les CD. Il y a parfois  des moments où je regrette les vinyles rayés…

Pas grave, je fonce me refaire une santé « tropicale » sur CouleurTropiques.com.

Mes cadeaux seront assurément différents.


La Chemise de Magnum

Marre de lire tout et n’importe quoi sur la Chemise de Magnum. Certes, tout le monde à le droit de vendre; mais pas en écrivant des commentaires qui portent à confusion. Oser présenter cette chemise et y porter le commentaire suivant : « La chemise que nous vous proposons ici est l’exacte reproduction de la chemise arborée par Tom Selleck dans la série Magnum … » peut être qualifié de mensonger.

Pire, une photo de Magnum arborant cette chemise est affichée, et démontre clairement que la chemise n’est pas la même que celle proposée. Il y vraiment des sites qui prennent les internautes pour des demeurés. Et d’un, le motif est différent, et de deux, la marque n’est pas Paradise Found.  Certes, le prix est inférieur. Mais tout de même.

Cela est d’autant plus grave, que cette annonce ne route pas l’internaute vers un site de « seconde zone », non non, c’est vers le 1er site mondial de e-commerce. Un comble !!!.

Agaçant aussi, de constater que taper « Chemise de magnum » dans moteur de recherche,  remonte cette même annonce qui fait de l’ombre à l’authentique chemise de Magnum. Celle-là même, qui est confectionnée par Paradise Found, qui porte le nom de « Jungle Bird » et qui est l’exacte reproduction de celle portée par Thomas Magnum.

Alors, avant d’appuyer sur « commander », un bon conseil, contrôlez ce qui vous est vendu.

Non mais !

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Des photos de l’authentique chemise de Thomas Magnum

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Ils nous boycottent … SI Si

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C’est fou comme parfois l’humain peut être ingrat  et faire preuve de bien peu de considération envers les autres. C’est encore pire, quand l’incompréhension s’en mêle.

Chez CouleurTropiques, dans le cadre de notre référencement, nous essayons d’être présents sur les différents moteurs de recherches afin de proposer aux internautes, toujours plus nombreux, des articles aux couleurs du soleil.

En général, les annuaires et autres comparateurs sans contrat commercial (gratuits) vous acceptent facilement si votre site, votre entreprise, respectent, et d’une la législation et de deux, que les produits vendus ne soient  pas prohibés.

Et puis, il y a malheureusement  des sites à l’image du site tahitienfrance.free.fr où le gestionnaire du site n’a jamais répondu à nos demandes récurrentes, et qui, suite à un mail plus incisif, nous a bien fait comprendre que nous étions les mal venus.

C’est d’autant plus incroyable,  que ce superbe site collant parfaitement à l’image véhiculé par CouleurTropiques, nous ignore totalement, alors que nous sommes revendeur d’articles conçus et/ou fabriqués en Polynésie. Le Monoi, les tongs en sont la preuve bien réelle.

A croire que nous devons déranger. Mais tout de même, les internautes sont au final, tributaires de quelques personnes qui décident de ce qui est bon ou mauvais pour eux.

Mais, ce qui a fait déborder la vase, c’est que nos quelques commentaires non commerciaux sur leur page FaceBook étaient systématiquement supprimés. D’ailleurs, nous pensions à un problème, puisque nous les réécrivions. Au bout d’une semaine, les quelques commentaires avaient disparu et nous étions bannis de leur page Facebook. Quelle belle leçon de tolérance de la part du gestionnaire de la page.

Cette mise à l’écart, sans aucune sommation, dans une totale incompréhension, méritait un mail. Mail que nous vous communiquons en totale transparence.

Eh bien … Aucune réponse, silence radio, motus et bouche cousue.  Nous frisons l’incorrection.

Certes, le ou les gestionnaires de leur site et/ou de leur page Facebook ont toute  liberté d’accepter ou de refuser, mais pas dans ce dernier cas, de manière arbitraire. Pire, par leurs agissements, ils brident leurs internautes.

Pourquoi ??? Nous n’avons pas la réponse, mais nous pouvons supposer, que quelques uns veulent conserver les quelques avantages que leur offre un certain monopole.

Chez CouleurTropiques, nous sommes pourtant des fervents amoureux des iles ensoleillées …

Tout simplement  navrant.
    

Nous laissons un droit de réponse via notre blog*.

Mail du 26/10/2014

Monsieur,

Notre site couleurtropiques.com a toujours été refusé sur votre site Tahitienfrance.fr dans votre rubrique « Boutiques » alors que nous distribuons des produits polynésiens à l’image du monoi, des tongs Tahitian Move et bien d’autres articles aux couleurs du soleil.
Nous n’avons jamais réellement compris pourquoi nous étions les mal venus alors que l’ensemble de nos produits peuvent intéresser la communauté polynésienne.

Nos quelques interventions, sur votre Facebook,  sous forme de  commentaires à caractère non commercial (d’autres commentaires émanant d’autres sites le sont)  sont systématiquement supprimées quelques jours, voire quelques heures après leur rédaction.

Aujourd’hui,  vous nous avez ôté  toute possibilité d’écrire un commentaire sur votre page FB et  de « liker »  ce qui va à l’encontre même de l’existence de Facebook.

Que pensez de tout cela ?

Pourquoi ne pas laisser à l’internaute le choix de se faire une idée par lui-même, de surfer sur un site plutôt que sur un autre, de lui laisser découvrir de nouvelles pages, en deux mots de lui laisser sa liberté de jugement ?

Pourquoi, dans des pages qui sont censées apporter de l’information et des « bons plans »  à vos internautes, plus exactement aux internautes, vous occultez, pour des raisons qui vous sont propres, une partie des données ?

Autant de questions, que notre étique peine à comprendre.

Une évidence, Chez CouleurTropiques,  nous voyons toujours, le coté ensoleillé des choses.

Aloha

 

*Le droit de réponse permet, en France, à toute personne, physique ou morale, « nommée ou désignée » dans un média de faire publier sa version des faits. Ce droit existe en France, en fonction des médias, depuis la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881, prévu à l’article 131, depuis la loi de 1974 sur la communication audiovisuelle, via l’article 6 de sa version remaniée en 1982, et depuis Loi pour la confiance dans l’économie numérique et ses décrets d’application de 2007.